Au fil du temps, je suis parvenue à me trouver de très bonnes recettes correspondant aux critères du régime hypotoxique. Le repas le plus difficile à planifier demeure toutefois le déjeuner.
Que mange-t-on au déjeuner habituellement? Céréales (interdit!), gruau (interdit!), toast, gauffres, crêpes (interdit! interdit! interdit!), viennoiseries, bacon (I-N-T-E-R-D-I-T!).
Premier truc me direz-vous: acheter un des nombreux pains sans gluten disponibles en épicerie. Mais il y a un petit hic: ces pains contiennent presque tous beaucoup de maïs, et comme vous le savez, c'est interdit, le maïs!
Il est relativement facile de trouver des pains de riz ne contenant pas de maïs mais ces pains tombent dans l'estomac comme une tonne de briques tant ils sont lourds.
Mon meilleur choix? Le pain au quinoa de la Maison Cannelle. Il n'y en a pas partout, mais j'en ai trouvé chez Loblaws et IGA, et vous pouvez trouver un point de vente près de chez-vous sur leur site. Ils ont également d'autres produits comme des bagels et des gauffres.
Je tartine mes toasts avec du "beurre" Earth Balance ou encore avec de la confiture sucrée au jus de raisin (et non au sucre blanc). J'aime particulièrement la marque St-Dalfour, il y a 18 variétés, toutes aussi bonnes les unes que les autres, et on les trouve facilement chez Métro, IGA et Loblaws (chez Maxi et Super C par contre, bonne chance!).
Si vous aimez les crêpes, allez voir la recette de crêpes de sarrasin que j'utilise. Servie avec du vraie sirop d'érable (Dieu merci, le régime nous le permet), c'est pas mal bon!
J'ai également une bonne recette de muffins maison que je fais régulièrement.
Le plus gros défi est de déjeuner à l'extérieur de chez-soi. Que l'on soit chez des amis ou au restaurant, le choix est des plus restreint pour nous. Il faut se rabattre sur la salade de fruits ou les œufs (mais pas les omelettes!).
Si vous avez des trucs pour les restos, n'hésitez pas, j'en manque!
Douleurs chroniques. Grande fatigue. Maux de ventre. Médecins, rhumatologues... ils sont unanimes: vous n'avez rien. Mais vous savez, vous, que vous avez au moins une chose: vous avez MAL. Chaque jour. Votre moral est en chute libre car vous êtres trop jeune pour vous sentir si vieux. Vous essayez ceci, puis cela... sans grand succès. Il est temps de passer au régime hypotoxique! Informations, recettes, références, conseils... et espérons-le une communauté, vous attendent sur ce blog.
dimanche 10 novembre 2013
Les grands principes du régime hypotoxique
C'est bien beau tout ça, mais que peut-on manger lorsqu'on suit le régime hypotoxique?
Au final, ce n'est pas très compliqué. Il ne faut plus consommer aucunes céréales, aucun produits laitiers (que ce soit de la vache, chèvre ou tout autre animal), rien de cuit au-dessus de 110°C (ça j'avoue... je ne le fais pas toujours car c'est bien beau la cuisine mijotée, mais on s'en lasse n'est-ce pas!), rien fait de sucre blanc et évidemment, aucun junk-food ou "cochonneries" habituelles. Il faut en quelque sorte faire un retour aux origines alimentaires. Le bio est grandement conseillé, on s'en doute.
Oui, ce régime est QUELQUE CHOSE. Mais je vous le dit, lorsque les douleurs disparaissent, on s'en fout (du moins... presque toujours!) de faire tous ces sacrifices, surtout qu'à la longue, on finit quand même par s'habituer.
Pour avoir la liste des aliments permis et interdis, je vous recommande cette page du site de Jacqueline Lagacé.
Comme il est quand même important de comprendre la logique derrière une diète pour rester motivé et faire de meilleurs choix, voici les bases de la diète inventée au départ par le Dr. Seignalet.
Au final, ce n'est pas très compliqué. Il ne faut plus consommer aucunes céréales, aucun produits laitiers (que ce soit de la vache, chèvre ou tout autre animal), rien de cuit au-dessus de 110°C (ça j'avoue... je ne le fais pas toujours car c'est bien beau la cuisine mijotée, mais on s'en lasse n'est-ce pas!), rien fait de sucre blanc et évidemment, aucun junk-food ou "cochonneries" habituelles. Il faut en quelque sorte faire un retour aux origines alimentaires. Le bio est grandement conseillé, on s'en doute.
Oui, ce régime est QUELQUE CHOSE. Mais je vous le dit, lorsque les douleurs disparaissent, on s'en fout (du moins... presque toujours!) de faire tous ces sacrifices, surtout qu'à la longue, on finit quand même par s'habituer.
Pour avoir la liste des aliments permis et interdis, je vous recommande cette page du site de Jacqueline Lagacé.
Comme il est quand même important de comprendre la logique derrière une diète pour rester motivé et faire de meilleurs choix, voici les bases de la diète inventée au départ par le Dr. Seignalet.
(source: http://www.passeportsante.net/)
Le concept
Le Dr Seignalet croit que le mauvais état de l'intestin grêle joue un rôle dans de nombreuses maladies. Selon ce qu’il avance, la muqueuse intestinale, lorsqu’elle devient trop perméable, laisse passer dans la circulation sanguine des macromolécules issues des aliments ingérés. D’après lui, la perméabilité de la muqueuse intestinale s’expliquerait par des facteurs génétiques (carences enzymatiques, allergies) et environnementaux (gluten, protéines du lait et composés issus de la cuisson à haute température) ou à la prise fréquente de substances chimiques comme les antibiotiques.
Les macromolécules qui se retrouvent dans le flux sanguin perturbent l’organisme, selon Jean Seignalet. Alerté, le système immunitaire envoie une réponse inflammatoire, ce qui peut être la cause des maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, etc.).
L’organisme peut neutraliser ces particules alimentaires jusqu’à une certaine limite. Une surcharge peut en effet mener à ce que Seignalet appelle l’encrassage cellulaire, et aux maladies d'encrassage qui y sont liées (cancer, fibromyalgie, dépression, diabète de type 2).
Cela peut aussi entraîner un trop-plein dans les organes qui évacuent les déchets de l’organisme (foie, reins, peau, poumons, etc.). D’où l’apparition, d’après ce médecin français, de maladies d’élimination.
Dans tous les cas, l’auteur juge que son programme alimentaire peut restaurer la muqueuse intestinale et empêcher l’apparition d’un bon nombre de maladies.
Les six grands principes du régime Seignalet
1. Exclure les laits d’origine animale
Exclure les laits d'origine animale (vache, chèvre, brebis) et leurs dérivés (beurre, fromage, crème, yogourt, crème glacée), ainsi que tous les produits contenant entre autres ingrédients de la poudre de lait.
Il recommande d’éviter ces céréales ainsi que tous les aliments qui en sont dérivés (pain, pâtes alimentaires, pizza, gâteaux) parce qu’ils sont difficiles à digérer. Les céréales contenant du gluten pourraient entraîner chez certaines personnes des intolérances et des réactions auto-immunes comme la maladie coeliaque. À son avis, seuls le riz, le sarrasin, le sésame et le quinoa seraient acceptables.
4. Exclure les huiles extraites à chaud ou cuites.
Le Dr Seignalet voit plusieurs raisons pour lesquelles le lait ne convient pas aux adultes : sa fonction première est de faire engraisser un bébé animal en quelques mois, ses protéines sont allergènes et sa teneur en calcium est trop élevée. Il contient en outre beaucoup d'hormones. Aussi, précise-t-il, plusieurs adultes ne produisent plus de lactase, l’enzyme qui décompose le lactose (glucide du lait).
2. Exclure les céréales « modernes »
Exclure blé, maïs, seigle, orge, avoine, kamut et épeautre. Il s'agit de céréales contenant du gluten — à l’exception du maïs — et dont les formes actuelles ont été obtenues par sélection, transplantation, hybridation ou modification génétique. Le Dr Seignalet les appelle les « céréales mutées ».
Il recommande d’éviter ces céréales ainsi que tous les aliments qui en sont dérivés (pain, pâtes alimentaires, pizza, gâteaux) parce qu’ils sont difficiles à digérer. Les céréales contenant du gluten pourraient entraîner chez certaines personnes des intolérances et des réactions auto-immunes comme la maladie coeliaque. À son avis, seuls le riz, le sarrasin, le sésame et le quinoa seraient acceptables.
3. Exclure les produits cuits à une température supérieure à 110 °C (230 °F)
Le Dr Seignalet conseille de consommer surtout les aliments crus ou, au besoin, de les cuire à une température inférieure à 110 °C afin de limiter la dénaturation des nutriments entraînée par la chaleur — dont les vitamines, les oméga-3 et la plupart des antioxydants. À une température plus élevée, des composés chimiques qui ne sont pas nécessairement assimilables par l'organisme peuvent apparaître, selon lui. Les modes de cuisson suggérés : à l'étouffée ou à la vapeur. Éviter surtout la cuisson au four à micro-ondes qui produit une agitation thermique extrême.
4. Exclure les huiles extraites à chaud ou cuites.
Selon le Dr Seignalet, les procédés industriels de fabrication des huiles et des margarines — solvants, raffinage, décoloration, désodorisation — sont susceptibles de les dénaturer. Il propose de remplacer le beurre, la margarine et les huiles raffinées par de l’huile d'olive vierge, de l’huile de colza, de l’huile de noix et de l’huile de noisette issues de l'agriculture biologique. Il conseille aussi de manger régulièrement des poissons des mers froides pour leur apport en acides gras oméga-3 (AEP et ADH).
5. Consommer des aliments biologiques.
Le Dr Seignalet recommande de privilégier les aliments certifiés biologiques pour tirer avantage de leur qualité nutritionnelle et pour limiter les risques potentiels associés aux pesticides.
6. Prendre un supplément de vitamines et de minéraux.
Les besoins en nutriments d'un individu malade sont plus élevés que ceux d'un individu sain, et l'alimentation ne peut leur fournir. Les suppléments de vitamines, de sels minéraux et d’oligo-éléments font partie intégrante du programme nutritionnel du Dr Seignalet. Ce dernier recommande aussi la consommation quotidienne de ferments lactiques, des bactéries qui auraient une action bénéfique sur la flore intestinale.
Prendre la décision de suivre le régime hypotoxique
Après près de deux ans à souffrir chaque jour, à déprimer parce que je voyais la qualité du reste de ma vie descendre en chute libre pendant que le rhumatologue continuait de dire qu'il ne me trouvait rien, j'ai pris la décision de suivre le régime hypotoxique.
Quelques mois auparavant, j'avais vu un reportage sur la question à l'émission "Une pilule, une petite granule" à Télé-Québec. Définitivement intéressée, mais découragée par les changements importants que cela allait demander dans ma vie, je n'ai pas agis tout de suite. Au contraire, je me suis gavé de cochonneries durant le temps des Fêtes, et j'en ai payé le prix! J'ai SOUFFERT. Cela a définitivement contribué à accélérer ma prise de décision :-/
J'ai retroussé mes manches, lu tout ce que je pouvais trouver sur la question (le plus utile: le site de Jacqueline Lagacé). J'ai cherché des recettes, recenser les ingrédients les plus courants, monter une première liste d'épicerie. Les premiers mois sont TRÈS difficiles. Non seulement j'ai dû me sevrer du sucre (un calvaire!), mais j'ai dû couper des aliments que j'aimais beaucoup, notamment le pain et les fromages. Ensuite, on passe beaucoup de temps à chercher les produits en épicerie (pas toujours facile), à essayer des recettes, essayer différents produits substituts (je pense au pain et aux pâtes, qui furent difficiles à remplacer par un produit que je jugeais agréable à manger), etc. Et ça coûte cher!
Je m'étais juré de tenir bon durant au moins trois mois, puisque c'est le délai indiqué dans les différents ouvrages sur la question. Après 8 semaines, j'avais perdu du poids, mais mes douleurs n'avaient pas diminué. J'étais découragée et déprimée, il va s'en dire. Mais miracle! À la 10e semaine environ, changement MAJEUR, mes douleurs se mettent à diminuer. À la 12e semaine, j'ajoute d'autres éléments connus pour améliorer les douleurs chroniques, soit le sport, un sommeil plus équilibré et une réduction du stress. Quelques semaines plus tard, je n'avais presque plus de douleurs.
Malgré tous les sacrifices qu'exigent cette diète, les résultats en valent la peine. Ne plus souffrir chaque jour est une bénédiction! De plus, c'est une diète très saine, on ne développe pas de carences si on la fait adéquatement. Au final c'est un retour à l'alimentation la plus naturelle possible, la plus près des aliments d'origine. Ça ne peut pas faire de tort ;-)
Le but de ce blogue est de vous aider à suivre le régime en partageant de bonnes recettes, en indiquant où trouver les différents ingrédients et produits au meilleur prix possible et surtout, en vous donnant un endroit où ventiler! Non seulement le régime est frustrant au début, mais en plus vous devez subir les commentaires parfois désobligeants de votre entourage. Pas toujours évident! Mais tenez bon, ça en vaut la peine :-)
Quelques mois auparavant, j'avais vu un reportage sur la question à l'émission "Une pilule, une petite granule" à Télé-Québec. Définitivement intéressée, mais découragée par les changements importants que cela allait demander dans ma vie, je n'ai pas agis tout de suite. Au contraire, je me suis gavé de cochonneries durant le temps des Fêtes, et j'en ai payé le prix! J'ai SOUFFERT. Cela a définitivement contribué à accélérer ma prise de décision :-/
J'ai retroussé mes manches, lu tout ce que je pouvais trouver sur la question (le plus utile: le site de Jacqueline Lagacé). J'ai cherché des recettes, recenser les ingrédients les plus courants, monter une première liste d'épicerie. Les premiers mois sont TRÈS difficiles. Non seulement j'ai dû me sevrer du sucre (un calvaire!), mais j'ai dû couper des aliments que j'aimais beaucoup, notamment le pain et les fromages. Ensuite, on passe beaucoup de temps à chercher les produits en épicerie (pas toujours facile), à essayer des recettes, essayer différents produits substituts (je pense au pain et aux pâtes, qui furent difficiles à remplacer par un produit que je jugeais agréable à manger), etc. Et ça coûte cher!
Je m'étais juré de tenir bon durant au moins trois mois, puisque c'est le délai indiqué dans les différents ouvrages sur la question. Après 8 semaines, j'avais perdu du poids, mais mes douleurs n'avaient pas diminué. J'étais découragée et déprimée, il va s'en dire. Mais miracle! À la 10e semaine environ, changement MAJEUR, mes douleurs se mettent à diminuer. À la 12e semaine, j'ajoute d'autres éléments connus pour améliorer les douleurs chroniques, soit le sport, un sommeil plus équilibré et une réduction du stress. Quelques semaines plus tard, je n'avais presque plus de douleurs.
Malgré tous les sacrifices qu'exigent cette diète, les résultats en valent la peine. Ne plus souffrir chaque jour est une bénédiction! De plus, c'est une diète très saine, on ne développe pas de carences si on la fait adéquatement. Au final c'est un retour à l'alimentation la plus naturelle possible, la plus près des aliments d'origine. Ça ne peut pas faire de tort ;-)
Le but de ce blogue est de vous aider à suivre le régime en partageant de bonnes recettes, en indiquant où trouver les différents ingrédients et produits au meilleur prix possible et surtout, en vous donnant un endroit où ventiler! Non seulement le régime est frustrant au début, mais en plus vous devez subir les commentaires parfois désobligeants de votre entourage. Pas toujours évident! Mais tenez bon, ça en vaut la peine :-)
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