mardi 14 juillet 2015

Fibromyalgie et cycle menstruel?

5h30.  Je suis épuisée et pourtant incapable de me rendormir tant j'ai mal aux genoux et aux cuisses.  L'éternelle question:  pourquoi?!

Deux pistes:

- J'ai commencé un nouvel emploi hier (stress?)
- J'ai mes règles


Ça fait quelques mois que je remarque un lien entre les menstruations et mon niveau de douleur.  J'ai donc fait quelques recherches expresses (lire: en 3 minutes) ce matin.  Évidemment, il y a un lien, chez certaines femmes du moins. Je semble tout le temps faire partie des "certaines femmes".  *soupir*

Fibromyalgie douleur pendant votre période


Le cycle menstruel influence la fibromyalgie, le syndrome du côlon irritable et la cystite interstitielle


La fibromyalgie et les troubles menstruels

jeudi 2 juillet 2015

Fibromyalgie - La cause serait un trouble du sommeil, lui-même causé par un stress de vie?

Une de mes grandes frustrations liée à mon état est de ne pas toujours comprendre pourquoi je me réveille en douleur un matin et pas l'autre. Oh, parfois je le sais très bien (oups!) mais parfois c'est un mystère total.

Comme ce matin.

Je n'ai pas trompé ma diète chérie depuis des semaines.
Je prends religieusement mon Cymbalta.
Je fais de l'exercice au moins 3 fois par semaine.

Et pourtant ce matin mes mains et mes jambes me font souffrir.  Pourquoi?!

En toute honnêteté j'ai une piste, comme le fait que je ne dors pas suffisamment, la littérature en parle abondamment, mais est-ce suffisant pour créer ces douleurs?

Bref, c'est une maladie frustrante la fibromyalgie.

********

J'ai laissé la rédaction de ce billet de côté quelques instants pour fouiller le Web à la recherche de liens entre le sommeil et la fibromyalgie, et j'ai trouvé un site qui m'a beaucoup intéressé.

Selon eux, bien qu'il soit solidement documenté que la vaste majorité des patients se plaignent d'avoir des troubles de sommeil et de se réveiller aussi fatigué qu'au coucher, la science ne porterait pas assez d'importance à ce fait, le voyant comme une conséquence alors que ce serait - selon eux - une cause de la fibromyalgie.

Je vous laisse lire les extraits les plus marquants.  Je ne sais pas si ce n'est qu'une théorie de plus pour tenter d'expliquer la mystérieuse fibromyalgie, mais ça mérite définitivement de s'y attarder!

" (...) la fibromyalgie a fait, depuis lors, l’objet d’études très poussées mais à ce jour, le corps médical ne lui reconnaît pas encore de cause officielle.  (...) Nous pensons que le rôle du sommeil a été largement sous-estimé, alors qu’on ne peut pourtant pas nier la présence constante d’une sensation de sommeil inefficace chez la majorité des malades.

Notre hypothèse, celle du "syndrome d’hyposommeil" stipule qu’une perturbation des mécanismes du sommeil pourrait être à l’origine du dérèglement du système de la douleur."


Il est connu que la fibromyalgie est souvent déclenchée par un stress important, souvent "un événement de vie" sur lequel on a peu de contrôle (deuil, divorce, agression, responsabilités irréalistes, surmenage, procédure judiciaire, etc.).  Mais selon l'auteur du site, ce n'est pas le stress en tant que tel qui déclencherait la fibromyalgie, mais les troubles de sommeil qui découlent dudit stress.

"(...) lstress lié aux événements de vie entraînent des perturbations des horloges biologiques qui se traduisent par une baisse de la qualité du sommeil. Cette réaction est similaire à ce qui se passe en cas de danger, le sommeil devient plus léger (et donc moins efficace) jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre. 

Cette réaction d’adaptation au stress est donc physiologique et nécessaire à la survie, mais chez certains individus présentant un terrain déjà fragile, les mécanismes régulateurs peuvent décompenser. 
Tout se passe alors comme si l’organisme traduisait le déficit qualitatif du sommeil à travers une « foultitude » de symptômes de plus en plus handicapants et inquiétants. 

(...)

En pratique ces symptômes sont généralement considérés comme d’origine psychosomatique dès lors que toutes les recherches médicales n’aboutissent pas à un autre diagnostic et que les douleur ou le handicap restent inexpliqués (migraines, palpitations, troubles de l’équilibre, de la vision, de la digestion, de l’appétit, frilosité, sueurs, etc...). On les appelle aussi troubles fonctionnels.

Selon notre hypothèse...

Ces perturbations ont valeur de véritable signal d’alarme : elles apparaîtraient au stade où l’on dépasse ses propres capacités de résistance à la fatigue.  Cela peut s’exprimer alors à travers quatre grands tableaux bien connus du corps médical (mais que l’on range -par défaut-, à la frontière entre les maladies physiologiques et psychologiques) : 



Dans notre expérience, ces symptômes possèdent en commun les quatre mêmes caractéristiques, et surviennent toujours dans un contexte de sommeil non réparateur". 

Ouais ben... food for thought comme disent les Anglais! ;-)


** J'aimerais préciser que ce blog ne reflète que mes opinions et états d'âme.  Je présente parfois des recherches ou articles qui attirent mon attention, mais je ne me substitue en rien aux scientifiques, médecins et autres chercheurs et n'ai aucune prétention en ce sens.**








dimanche 28 juin 2015

3 semaines plus tard

Me voilà plus de 3 semaines après avoir recommencé ma diète hypotoxique de façon très stricte, et je me porte vraiment bien.  J'ai eu des maux de tête pendant un bon deux semaines mais c'est finalement passé.  J'ai le moral, mon entraînement progresse, j'ai peu de douleurs, bref, ça va bien!

Je lis beaucoup sur l'alimentation en ce moment, et particulièrement sur deux sujets: les méfaits des produits industrialisés (sucre, gras, sel) et le scandale de l'heure, les "Sugar Papers"  (comment l'industrie du sucre a volontairement contrecarré les plans américains de réduction de consommation de sucre dès les années 1960).

J'ai découvert au cours de ces lectures que je souffrais fort probablement d’hypoglycémie fonctionnelle (i.e. pas associée à une maladie comme le diabète ou autre).  Les fameux coup de barre après les repas, la faim quasi constante, le besoin quasi irrésistible de sucré, la fatigue constante, le besoin de café durant la journée, etc.  Il y était mentionné que le café contribue grandement à ces cycles hypoglycémiques.  J'ai donc décidé de ne plus en prendre du tout.  J'avais déjà essayé dans le passé, mais j'avais de véritables symptômes de sevrage (mal de tête, faiblesse, difficulté à penser) et je reprenais toujours pour pouvoir faire mes journées de travail.  Cette fois, combiné à la diète, je ne ressens aucun manque et surtout, à ma grande surprise, je n'ai aucune baisse d'énergie, au contraire!

En réduisant au plus bas ma consommation de sucre et en coupant le café (que je prenais noir), j'ai augmenté mon niveau d'énergie considérablement.

Maintenant que j'ai repris le contrôle sur ma diète et le sport, reste le sommeil.  Je ne dors pas assez. On a tellement des vies de fou aujourd'hui!!  Il faudrait que je me couche à 22h, mais mes tâches (vaisselle, devoirs, douches, lunchs, souper du lendemain, etc.) arrêtent souvent que vers 23h et je n'ai pas envie de me coucher sans avoir pris quelques moments pour moi!  Il faut toutefois que je trouve des solutions, car je pense que ça ferait une grosse différence.






lundi 8 juin 2015

Retour à la case départ

Septembre 2014.  Après 21 mois à suivre fidèlement le régime hypotoxique, un événement dans ma vie me gruge le moral et me fait renouer avec un vieux réflexe réconfortant: manger mes émotions. Et pas avec de la salade :-/

Au début une exception de temps à autre, ensuite 1 à 2 fois par semaine, pour finalement, 6 mois plus tard, en être venue à tricher pratiquement chaque jour.  Les effets du régime ne sont pas partis du jour au lendemain, mais j'ai finalement payer le prix de mon relâchement.  Fin mars 2014, les douleurs sont revenues, j'ai beau m'entraîner je ne progresse pas, et j'ai le moral sous les zéros.  Je me méprise pour ma "faiblesse", et ma déprime me pousse vers les cochonneries.  Un beau cercle vicieux quoi.

En avril mon médecin me propose Cymbalta, un anti-dépresseur reconnu pour soulager les douleurs chroniques.  J'étais très réticente, mais elle m'a convaincu en me disant que c'était le coup de pouce qu'il me fallait pour me redonner de l'énergie et de la confiance pour reprendre la diète et reprendre le sport.  Et ce fut le cas.

En me soulageant de mes douleurs à environ 50 % et, je dois l'avouer, en me sortant de la déprime/dépression, Cymbalta m'a donné le coup de pouce requis pour que je me reprenne en main. J'ai repris rapidement le sport et, depuis quelques jours, la diète hypotoxique.

Je le fais évidemment pour contrôler mes douleurs et me donner la force de remplir mes obligations. Je travaille à temps plein dans un poste exigeant et j'élève pratiquement seule mes trois enfants.  Mais je le fais également parce que je crois de plus en plus que l'alimentation industrielle mène à plusieurs maux.  On ne peut ingérer autant de produits chimiques, de pesticides, d'hormones, etc sans qu'il n'y ait de conséquences sur le corps humain.

Enfin bref, j'en suis à ma 5e journée de retour à la diète hypotoxique.  Résultats à ce jour: digestion facilitée... et maux de tête.  En plus d'un manque évident de concentration et une grande fatigue.   Les symptômes classiques de "sevrage" associés aux diètes sans sucre.  Je sais par expérience que dans une dizaine de jours j'aurai surmonté ça, et que je devrais être sans douleur et pleine d'énergie d'ici deux mois.  J'ai hâte!

Souhaitez-moi bonne chance :-)